Octobre Rose : Des symptômes à la guérison

Octobre Rose : Des symptômes à la guérison

Comme chaque année en France, le mois d’octobre, appelé « Octobre Rose » est dédié à la lutte contre le cancer du sein chez les femmes. Selon l’Institut National du Cancer, pour 60 000 cas diagnostiqués en France en 2017,  12 000 femmes sont décédées. Des chiffres qui font froid dans le dos !A l’annonce d’un cancer, on parcourt fiévreusement Google pour se renseigner sur la maladie, on scrolle frénétiquement les ouvrages médicaux dans l’espoir de trouver un traitement efficace. L’idée de ce corps envahi par des milliards de cellules cancéreuses devient sujet d’angoisse. Puis rapidement, viennent les questions inévitables: Vais-je m’en sortir ? Vais-je perdre mes cheveux ? Aurais-je la force de suivre une thérapie médicamenteuse rigoureuse? Autant de questions obsessionnelles qui hantent l’esprit et qui plombent le moral !

Les symptômes

Une boule au niveau du sein est le symptôme le plus connu et le plus facile à détecter. Même si certaines d’entre elles peuvent être bénignes, toujours est-il que la moindre anomalie doit vous alerter à consulter un médecin. L’apparition d’un ganglion sous l’aisselle, celle d’un liquide brunâtre qui coule de votre mamelon, des rougeurs apparentes ou une sensation de douleur inhabituelle doivent aussi susciter votre attention. Certains symptômes assez rares peuvent aussi aller jusqu’à la déformation d’un sein. Dans ce cas, le diagnostique d’un cancer du sein est sans appel !

Les bons gestes

A partir de 40 ans, chaque femme doit être plus attentive à son corps. Se palper régulièrement les seins et le creux des aisselles pour détecter une boule peut vous sauver  la vie! Se regarder souvent face au miroir en levant les bras pour détecter d’éventuelles rougeurs ou d’éventuelles anomalies aussi ! Il est impératif de procéder au moins une fois par an à une mammographie. Autant de gestes préventifs simples et rapides et qui peuvent vous éviter le pire !

L’importance du dépistage précoce

Pour épargner son corps de cette terrible épreuve, tous les spécialistes de santé appellent régulièrement  aux mammographies et aux échographies  mammaires afin de dépister de manière précoce un éventuel cancer du sein !

Aujourd’hui, grâce au dépistage précoce, les cancers sont diagnostiqués de plus en plus tôt et les chances de guérison augmentent de manière très significative.C’est d’ailleurs à cet effet qu’est née l’initiative d’Octobre Rose qui représente une formidable occasion d’échanger, d’informer, et surtout de sensibiliser autour de cette maladie mais aussi d’encourager la recherche scientifique dans ce domaine et  bien évidemment, de rendre hommage à toutes ces femmes grandes par leur détermination à combattre cette rude épreuve même à un stade avancé !

Une prise en charge pluridisciplinaire

Atteinte d’un cancer du sein, la patiente doit immédiatement être prise en charge par une équipe pluridisciplinaire allant de sénologues, de radiologues, en passant par des chirurgiens, des radiothérapeutes et des pharmaciens. D’abord, la prise en charge par une équipe de sénologues aura pour rôle de soumettre la patiente à un traitement rigoureux qui commence par une biopsie de la lésion chez un radiologue expérimenté. Elle sera ensuite suivie par une équipe de spécialistes pluridisciplinaires composée de chirurgiens, de  radiothérapeutes et d’oncologues qui décideront après concertation d’un traitement adapté au cas de la patiente.

Mais le suivi ne s’arrête pas là puisque suite aux effets indésirables des traitements de la chimiothérapie, de la radiothérapie, et de l’hormonothérapie auxquels le corps sera exposé,  une prise en charge par un professionnel de santé tel que le pharmacien s’impose aussi afin de réduire et de minimiser les dégâts collatéraux de ce lourd traitement. Bien au-delà de la celui qui vend des médicaments, le pharmacien se chargera en outre d’accompagner la patiente, de la conseiller, de l’écouter et de répondre à toutes les interrogations qu’elle pourra se  poser sur son traitement allant du diagnostic à la guérison.

Une prédisposition génétique

S’il est vrai que  dans la majorité des cas, l’apparition d’une tumeur peut provenir d’une exposition quelconque à un produit cancérigène, cependant,  elle peut aussi être la triste conséquence d’un facteur génétique hérédité de la famille. D’ailleurs, les femmes sujettes à de fortes prédispositions génétiques et qui sont porteuses des gênes BRCA1 et BRCA2  – une anomalie génétique présente dans l’organisme dès la naissance – sont souvent des femmes qui ont déjà perdu un ou plusieurs proches suite à un cancer du sein. Ce triste héritage fait qu’elles sont plus à même de contracter un cancer du sein à un âge ou à un autre de leur vie. Ces femmes chez qui la poitrine devient plus synonyme de risque qu’un atout beauté, font à contre cœur le choix de se faire une mastectomie préventive. Plus simplement, elles procèdent à une ablation préventive du sein  pour ainsi réduire à plus de 80% le risque de développer  un  cancer du sein.

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